Parti de Brest le 4 février dernier, l’Olympic Delta a réalisé une escale au quai de France à partir du 10 février à 22h15. Son départ a eu lieu trois jours plus tard, à 14h30.
Il s’agit d’un navire d’inspection, de maintenance et de réparation spécialisé dans le travaux sous-marins et les énergies renouvelables.
Construit en 2015, le navire est long de 92,55 mètres et est notamment doté d’une moonpool (ouverture sous le navire) de 36 m² et d’une plateforme pour hélicoptère. Deux véhicules télécommandés de travail (WROV : Work Remotely Operated Vehicles) peuvent être déployés en mer par l’Olympic Delta. Il peut également accueillir jusqu’à 80 personnes et dispose d’un pont de travail de 900 m². Plusieurs grues, dont la plus importante peut lever 80 tonnes, complètent les capacités du navire.
Ce navire appartient à Olympic Subsea qui possède 10 autres unités assurant la même mission. Longs de 87,7 à 115,4 mètres et mis en service entre 2008 et 2015, les Olympic Artemis, Challenger, Ares, Taurus, Orion et Zeus ont une esthétique identique à l’Olympic Delta. Les deux derniers cités ne sont en revanche pas dotés de la plateforme pour hélicoptère. Les Olympic Triton, Olympic Electra ainsi que les jumeaux Olympic Boreas et Olympic Natos complètent la flotte.
Cette escale fait suite à celle du navire de soutien de 77,3 mètres Geo Ocean 3, au même quai, le 7 février. Il avait été utilisé au sein du parc éolien offshore de Dieppe – Le Tréport dans le cadre de la suppression d’obstacles fin janvier. Il a quitté le Cotentin pour rejoindre Cadix (Espagne) le 13 février.

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